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Chacun sa route ;Chacun son chemin ;Chacun son rêve ;Chacun son destin ; Dites-leur que : Chacun sa route, Chacun son chemin,Passe le message à ton voisin... <3

« i hate myself for loving you » ( elle&ethan )

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Elle Vreeland
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Année d'étude : troisième
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MessageSujet: « i hate myself for loving you » ( elle&ethan ) Lun 24 Aoû - 23:48





    ELLEÐAN
    « i hate myself for loving you »


    La sueur dégoulinait sur mon front, les paumes de mes deux mains étaient moites, et je sentais petit à petit mon chandail se mouiller sous l'amas de sueur qui coulait dans mon dos et sur mon thorax. Je tentais de reprendre mon souffle, haletant littéralement comme un Saint-Bernard essoufflé par une promenade en montagne pendant une tempête, ou un coureur du cent mètres qui ne s'entraîne pas assez.
    J'avais eut soudainement un élan de rage, en ce samedi matin. Je m'étais réveillée, et je remarqua que j'avais déchiré mon oreiller. Puis, Velvet, ma colocataire de chambre, m'a adressée la parole et je lui ai lancé un " Laisse-moi tranquille ", alors que j'adore Velvet. C'est ma confidente féminine, et je passe souvent mes soirées à faire des batailles de polochon avec elle. Mais, ce matin-là, j'étais affreusement enragée. Et je n'étais pas sur le point d'avoir mes règles, puisque je les avaient terminées il y a de ça trois jours, donc, ce n'était pas la raison. Avais-je rêvé à quelque chose de désagréable ? Tout était flou, et je décidai d'aller faire quelques Smashs au gymnase pour me défouler. J'enfilai mon ensemble de volley-ball, même si ce n'était qu'un très petit entraînement... ou défoulement.
    Soudain, je me rappela. La nuit dernière, une simple copine à moi, une certaine Drey-Ann, s'est mise soudainement à me parler d'une de ses amies qui, il paraît, détesterait un certain Ethan Anderson, car semble-t-il, qu'il sort avec des filles, puis finalement après un mois, c'est une erreur et il ne les aime pas vraiment. J'ai gentiment ( avec une pointe d'énervement ) demandé à cette fille de sortir de ma chambre... je me demande maintenant comment elle s'est retrouvée avec moi à dix heures et demi du soir dans ma chambre à me parler de lui. Je crois qu'en repensant à tout cela, ce n'est pas la tristesse qui m'a envahie soudainement, mais une rage sans limites. C'est donc pour cette raison que je fais une bonne trentaine de smashs en deux minutes. Il faut l'avouer, je suis en feu, et surtout, si il fallait que je sois en championnat, nous aurions la médaille d'or. ( Note à moi-même ; tenter de penser à Ethan pendant les matchs de championnat. Résultat ; victoire assurée ).
    Après une heure d'entraînement intense, je m'assis sur le sol froid du gymnase. Je posa mes écouteurs sur mes oreilles et mit la musique à fond, pour oublier le monde autour de moi. C'est la technique que j'utilise depuis cinq années, pour oublier, tout simplement.
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Ethan J. Anderson
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MessageSujet: Re: « i hate myself for loving you » ( elle&ethan ) Mar 25 Aoû - 12:34



Aimer jusqu'à la déchirure. Aimer, même trop, même mal.
Tenter, sans force et sans armure d'atteindre l'inaccessible étoile.

Jacques Brel




        « J'en ai marre ! Non mais sérieusement... Ça m'fait chier ! »


    Il l'avait répété au moins dix fois en rentrant dans sa chambre. Sa journée avait été merdeuse. Entre ses huit heures de cours hebdomadaire et la pression que les professeurs exerçaient sur lui et les autres étudiants, Ethan avait craqué. D'accord il avait des examens de fin d'années importants pour l'examen final. D'accord ils devaient s'inquiéter de son manque d'intérêt pour tout en ce moment. Mais sur le point où le jeune homme était le plus d'accord avec lui-même, était celui qui disait que ces adultes étaient d'une chiantitude à mourir. On avait assez de nos parents, merci bien! Heureusement, il ne restait pllus que quelques jours de cours avant la fin de la semaine et les premières vacances. Alexis avait, bien évidemment, séché la majorité de ses cours, jusqu'à ce qu'il se fasse prendre. Il était joueur et aimait voir où étaient les limites. Mettre un peu de piquant dans sa vie, pourquoi pas? Selon lui, c'était ''On est plus au secondaire alors si j'veux gâcher mon avenir c'est mon truc, pas le tien grand-père'', avait-il balancé à son prof de littérature. L'homme au front dégarni ne l'avait pas entendu de cette oreille-là, et n'avait cessé de lui prendre la tête. Quoique, quand il disait grand-père... Il était gentil! Les rides aux coins de ses yeux tombaient en forme de... De truc bizarre en fait. Jamais il n'avait vu visage aussi moche! Et il ne trouve que rarement des gens réellement moches, c'est pour dire. Ethan était sûr qu'au lieu de se moquer de sa femme avec ses crèmes de nuit, il aurait du lui demander de partager. Ca n'aurait pu lui être que bénéfique.

      PROF - « J'espère que trois heures de colle vous iront bien, Monsieur Anderson. »
      ETHAN - « De un, c'est ETHAN, pas de monsieur, et deux, si vous croyez que j'vais aller perdre mon temps en retenu durant l'été, vous rêvez en couleur M'sieur. »
      PROF - « +2, impolitesse. Vous vous gâtez. »
      ETHAN - « Ouai, c'est bientôt mon anniversaire. »


    Il était sortit de la classe en claquant la porte, un air frustré au visage. Il avait croisé bien des gens dans les corridors, certains lui avaient souri mais le jumeau Anderson n'avait rien donné en retour. C'était trop, et avec le jeune homme, quand trop c'est trop, c'est... Trop. Le bel étudiant avait hâte que l'année se termine, l'an prochain, il ne choisirait pas littératuredans ses choix de cours. Toute l'année, il avait enduré cet air maussade et toujours malheureux et fâché de ce professeur. Il n'avait pas ni l'envie ni l'intention de passer une journée en colle. Il n'avait encore moins l'intention de se présenter à ses '' cours d'été ''. La littéraire - ou le français, pour lui c'est exactement la même- pour lui, c'est fini. On en reste là. Un petit peu de piquant pour agrémenter le tout, il avait une contrenvation sur le pare-brise de sa voiture, en entrant dans sa petite maison partagée avec Nathan, son colocataire et également meilleur ami ET cousin. La totale. On aurait cru à un tremblement de terre mélangé par un cyclone et des attentas terroristes. Le pire, c'est que son colocataire rentrait en même temps. Mais Ethan eut le temps de s'enfermer dans sa chambre avant que son colocataire et très bon ami ne pointe le bout de son nez. Là, allongé sur son lit, la tête enfoncée dans ses oreillers, il respira un grand coup. Etait-il possible de subir des journées aussi pourries que celle-là? Il en doutait, et allait finir par croire qu'elle n'était réservée qu'au jumeau Anderson. Autrement dit à lui.
    I lne savait combien de temps s'était écoulé depuis sa première tentative d'étouffement dans ses coussins, et était finalement curieux de savoir l'heure qu'il était. Dix-huit trente et un. Nickel, il aurait jusqu'à tard dans la soirée ou la nuit, en fonction de sa motivation, pour faire un peu de musculation. Son premier match de hockey approchait à grand pas, et il souhaitait être au maximum de sa forme. Faire gonfler un peu les pectoraux ne pouvaient pas lui faire de mal. Bien au contraire! Il s'habilla donc d'un short court noir, et enfila rapidement un débardeur moulant blanc. Sa tenue de sport habituelle quoi. Tandis qu'il lassait ses baskets, il entendit qu'on frappait à la porte de sa chambre.

      ETHAN - « Ouvres, mec. »
      NATHAN - « Ca va? T'es pas v'nu me dire bonjour, quelque chose ne va pas? »
      ETHAN - « T'inquiètes pas Nat', ca va. J'vais au gymnase, j'serais sûrement de retour tard. Ne m'attends pas pour manger. »


    Fourrant son portable, une serviette et un gel douche dans son sac, et le posa sur son épaule et sortit dans le couloir qu'il traversa à grandes enjambées. Il passa devant un groupe de jeunes filles. Vu comment elles le regardaient, elles devaient être en première année. Les autres filles avaient l'habitude du physique d'Appolon du jeune homme, et si elles s'en émerveillaient toujours autant, au moins n'ouvraient-elles plus la bouche en grand en le voyant. Ce qui ne fut pas le cas pour le petit groupe. Très vite elles se mirent à glousser et chuchoter, tentant des petits "Psst!" pour attirer son attention. L'envie n'y était pas du tout, c'est pourquoi il continua sa route sans daigner leur accorder un regard. Ethan traversa le campus de plus en plus vide, et accéda rapidement au gymnase. Personne n'était là quand il était entré, et au moins aurait-il la salle de muscul pour lui-seul. Le jeune homme s'installa à son aise, et débuta avec des haltères. Trente kilos, pas de quoi le tuer à la tâche. Mais un échauffement était nécessaire à toute pratique de sport, et oui, il considérait la musculation comme un sport. On souffrait et transpirait non? Alors c'était un sport. Il fit un peu le tour du matériel mis à disposition, ce qui lui prit deux bonnes heures. Son débardeur, il l'avait fait tombé depuis longtemps car étant trempé. En buvant un coup, son attention fut attiré dans la salle juxtaposée, où des bruit des ballons se faisaient entendre. Intrigué qu'il y ai un entraînement à vingt-heures passé, il sortit et alla jeter un coup d'oeil curieux à l'inconnu. Inconnue connue, en fait... De même, de face, de profil, d'en bas ou d'en haut, jamais il ne pourrait ne pas la reconnaître. Il connaissait les moindres détails de son visage. De son corps non, il fallait l'avouer. Il devait reconnaître que c'était bien la seule aussi. Et sûrement que c'était cette distance qu'elle avait mise avec lui sur ce point-là qui le tenait en haleine, et donc qui avait fait qu'il ne l'avait pas oublié. Comment aurait-il pu, aussi... Si Elle savait les pensées et les sentiments qu'il gardait toujours à son égard, il était certain qu'elle ne comprendrait pas. Après tout, elle avait raison. C'était lui qui avait rompu, prétextant son amour pour une autre. Que de mensonges sur toute la ligne... Mais ce temps était révolu. Ils avaient grandi depuis, et peut-être que les choses ne seront plus comme elles étaient. Il s'avança néanmoins dans sa direction, et sourit en voyant l'ardeur qu'elle mettait à ses shoots.

      ETHAN - « Pas mal du tout. Si tu continues comme ça lors d'un match, je n'aimerais pas être le gardien de but. »


Dernière édition par Ethan J. Anderson le Mer 26 Aoû - 14:00, édité 1 fois
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Elle Vreeland
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MessageSujet: Re: « i hate myself for loving you » ( elle&ethan ) Mar 25 Aoû - 22:46



    Je m'étais relevée, avec ardeur. Au début, j'étais vraiment en feu, et c'était bien le cas de le dire. J'enchaînais les Smashs et le bruit du ballon de volley qui claquait contre le sol résonnait à chaque fois dans le gymnase. J'avais fermé mon iPod, de peur d'arracher un écouteur, vue l'ardeur avec laquelle je frappais les ballons. Des pas résonnaient dans le gymnase, mais je m'en fichait. Dans ma tête il n'y avait que moi et les ballons, dans cette salle. Moi et ma rage qui malgré toute la colère avec laquelle je me défoulais, restait présente. Ça me faisait une boule au ventre, me faisait serrer les points, serrer les dents. J'empoignai un dernier ballon, que je frappa de toutes mes forces, en laissant s'échapper une sorte de grognement à la Maria Sharapova. Ma voix résonna, mais pas assez pour couvrir la voix masculine qui s'adressa à moi. Une voix que j'avais reconnue dès les premières syllabes prononcées. Je n'avais même pas besoin de tourner les yeux vers lui. Je savais que c'était lui, Ethan, l'une des principales causes de ma rage en ce Samedi, alors que pourtant les week-ends je suis d'une zénitude incomparable. Je daigna tout de même tourner les yeux vers lui. Gosh, il était toujours aussi beau. Un vrai dieu, un sex-symbol, le plus bel homme du monde... et le plus sexy, sans hésitations. Le mec qui était envié par les autres garçons, et dont toutes les filles rêvaient... ou avaient des rêves érotiques, tout comme les homosexuels. Il était absolument irrésistible. Il avait ce bronzage naturel, ces cheveux bruns retroussés, en bataille, ces muscles... et dire que j'avais droit à tout ça avant... oui, avant. Avant qu'il ROMPE. Repenser à ce moment insurmontable de mon existence m'empêcha totalement de même lui adresser un simple petit sourire. Pas même un minuscule. Étais-je heureuse de le revoir ou ne l'étais-je pas ? C'était vraiment trop flou... bref.

      ETHAN « Pas mal du tout. Si tu continues comme ça lors d'un match, je n'aimerais pas être le gardien de but. »
      ELLE « Euh... il n'y a pas de gardien de but au volley-ball. »

    Lui fis-je remarquer, en m'efforçant de rire un peu, ce qui fut un très gros effort de ma part, car je n'étais ni heureuse ni malheureuse de le voir là, devant moi, aussi beau... ahh... BREF.

      ELLE « Ça faisait longtemps que... que je ne t'avais pas vu... »

    Dis-je, en baissant les yeux... NON, ne pas baisser les yeux, j'aurais l'air faible et malheureuse. J'ai-totalement-oublié-mes-sentiments-et-notre-relation. J'ai-totalement-oublié-mes-sentiments-et-notre-relation. J'ai... totalement failli à oublier mes sentiments et notre relation... je l'aime encore... mais pas lui, et ça paraît trop, dans son regard confiant. Il a l'air en forme, il a l'air d'un mec très heureux... et j'ai l'air d'une pauvre fille qui n'est pas capable de tourner la page, tout simplement. Je releva les yeux, mais au lieu de fixer son regard, ce sont ses abdos que je me mis à fixer. J'eus l'air ailleurs pendant une bonne dizaine de secondes, puis je me repris. Pathétique. J'étais tout simplement pathétique.
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Ethan J. Anderson
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MessageSujet: Re: « i hate myself for loving you » ( elle&ethan ) Mer 26 Aoû - 14:11



Attendre c'est être entre l'immobilité et l'espoir.
Pauline Michel




      ETHAN – « C’tait pour voir si tu suivais. »


    Toujours aussi drôle le bonhomme tèh. A en voir l’expression du visage d’Elle, celle-ci ne semblait pas des plus heureuses de le revoir. Il avait même l’impression qu’elle se forçait à lui parler, à paraître – non pas agréable – mais pour le moins polie. Après tout, pouvait-il lui en vouloir ? L’inverse était plutôt concordant. Leur rupture, il s’en rappelait comme si elle avait eu lieu la veille.



    FLASH BACK

      ELLE – « Comment ça tu me laisses ? Tu me laisses ici parce que tu pars en vacance ? »
      ETHAN – « Non… Je... »


    Il n'avait pas réussi à trouver ses mots à cet instant présent. Son regard s’était presque fait implorant, la suppliant de comprendre et de ne pas avoir à le lui dire clairement. De ce côté-là, jamais il n’avait fait preuve de lâcheté. Excepté avec Elle. Peut-être parce que ses sentiments envers elle étaient d’une toute autre nature que ceux qu’il avait bien pu avoir pour ses exs ? Son regard rempli de larme lorsqu’elle avait enfin saisi la cause de son mal être, lui avait brisé le cœur. A ce moment il avait eu une folle envie de la prendre dans ses bras, de lui dire qu’il l’aimait et que tout se passerait bien. Mais n’était-ce pas un peu ambigu ? C’est ce qu’il avait pensé, et ce fut pour ça qu’il n’en avait rien fait.

      ETHAN – « Non... Ne pleure pas, je t'en prie. Ça me rendra la tâche milles fois plus dure. »
      ELLE – « Pourquoi tu dois me laisser ? Tu ne peux pas ! Je ne veux pas ! J'ai besoin de toi ! »
      ETHAN – « Je… »
      ELLE – « Pourquoi ? » demanda-t-elle, d'une voix tremblante.
      ETHAN – « J’en aime une autre… », avait-il répliqua en détournant son regard. Jamais mensonge venant de sa part ne fut aussi bien passé. Lui qui d’ordinaire tenait en horreur ce genre de procédé, voilà qu’il en avait fait utilisation. Quelle honte.
      ELLE – « Qui est-ce… ? »
      ETHAN – « Je ne peux pas te le dire... »
      ELLE – « Pourquoi ? Je ne te comprends déjà plus, Ethan. »
      ETHAN – « Je ne veux pas que tu le saches… »
      ELLE – « JE CROYAIS QUE TU M’AIMAIS… »
      ETHAN – « Je t’aimais… Mais… J’en aime une autre, désormais… »
      ELLE – « Je ne comprends pas ! »
      ETHAN – « Je suis profondément désolé, Elle. Mais je dois le faire… C’est fini. »
      ELLE – « Non… »
      ETHAN – « Je suis désolé… »
      ELLE – « NON !! »

    FIN FLASH BACK



    Oui. Ce moment avait été des plus durs, et une fois qu’il avait quitté la jolie jeune femme, il s’était prit à se sentir soulagé que ça soit passé. Bien évidemment, il avait ressenti un vide en lui. Comment aurait-il pu être bien dans sa peau alors que tous deux avaient partagés des moments uniques ? D’une rare intensité. Avec toutes les autres, les sensations fortes s’étaient partagées au lit. Avec Elle, ça avait été différent, tout avait été différent. Mais le passé est le passé.

      ELLE – « Ça faisait longtemps que... Que je ne t'avais pas vu... »


    Ethan acquiesça lentement, sans pour autant détourner son regard de son visage. C’était étrange de se revoir aussi facilement après des années d’absence totale. Depuis l’accident d’Heaven en fait. Le jumeau Anderson avait quasiment coupé les ponts avec tout le monde, même avec Nathan son cousin et meilleur ami. Oui, cette période avait été dure, et il espérait grandement que la période noire soit passée, que le soleil brille à nouveau dans sa vie. Rien de plus déprimant que d’encaisser mauvaise nouvelle sur mauvaise nouvelle.

      ETHAN – « Oui, ça faisait longtemps. T’as pas changé… Quoi d’beau ? »


    Et il se permit à nouveau un petit sourire. Vu l’accueil qu’Elle lui avait réservée, il ne s’attendait pas à en recevoir un en retour. Mais il eut un léger pincement au cœur. Ainsi, c’était ça leurs retrouvailles ? Lui qui avait presque été jusqu’à s’imaginer que ça serait la grande joie, qu’ils seraient heureux. Lui était heureux, pas elle. Ne dit-on pas que le temps guérit toutes les blessures ? Il avait espéré qu’elle lui pardonne, qu’elle oublie. Ce qui n’était pas le cas à première vue.
    Le bel étudiant détacha son regard du doux visage d’Elle, et baissa les yeux.

      ETHAN – « Tu m’en veux toujours, n’est-ce pas… », murmura-t-il, se mordant la lèvre inférieure.
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Elle Vreeland
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MessageSujet: Re: « i hate myself for loving you » ( elle&ethan ) Mer 26 Aoû - 23:26



      ETHAN « Oui, ça faisait longtemps. T’as pas changé… Quoi d’beau ? »
      ELLE « À l'extérieur peut-être, mais sûrement pas à l'intérieur... et, rien de beau. Absolument rien. »

    « Pourquoi tant de mélancolie, Ô chère moi-même ? Pourquoi ne pas arriver à tourner cette page une fois pour toutes ? Pourquoi ne pas l'oublier ? », une réflexion que je me fais à moi-même quasiment tous les jours depuis notre rupture. Et oui, pendant cinq ans je me suis demandé à quoi il me servait de ressasser ces mauvais souvenirs, d'après rupture, et ces si bons souvenirs, avant-rupture. Pourquoi ? Parce que je l'aimais toujours autant, voilà pourquoi. À chaque jours, mes sentiments pour lui grandissent, se fortifient, et sont de plus en plus durs à ignorer. Mais ils sont à la fois si.. douloureux, surtout en ce moment, pendant que je fixe son regard qui semble totalement vide de mélancolie. Il est au contraire remplit de joie et de bonheur. Les émotions d'Ethan se sont toujours lues par son regard. Depuis notre première rencontre, je l'ai remarqué. Il me sourit. Comment pourrais-je le lui rendre ? Il m'était impossible de sourire lorsque quelqu'un citait son nom. Comment sourire alors qu'il est devant moi, aussi confiant et souriant ? Je soupirai, et baissa la tête.

      ETHAN « Tu m’en veux toujours, n’est-ce pas… » murmura-t-il, se mordant la lèvre inférieure.

    Je leva les yeux vers lui. Malgré le volume très bas de sa voix j'avais parfaitement entendu ce qu'il m'avait dit. La bouche ouverte, je tenta désespérément de lui donner une réponse, mais aucun son ne sortit. La seule chose qui put sortir, ce sont des larmes qui se mirent instantanément à couler. J'avais si honte de ma faiblesse que je détourna la tête. Je passa mes mains sur mes joues trempées et soupirai de nouveau. Je lui tourna le dos une seconde, le temps de me calmer un peu. Je ne pourrais jamais lui faire face aussi sensible et faible. Après une vingtaine de secondes convaincue que je m'étais calmée, et après un aussi long silence, je me retourna vers lui. Les mains sur les hanches, et un air faussement confiant, je lui répondis ceci, la voix tremblante.

      ELLE « Ce n'est pas que je t'en veux. C'est seulement que... que... »

    Mais c'était trop dur. Les larmes se sont remises à couler. Ma gorge se serra subitement, et j'eus tout d'un coup une très grosse boule au ventre. Je soupirai et baissa la tête. Pourquoi tant de faiblesse ? J'étais totalement pathétique. Comment lui prouver que je suis forte, alors que c'est tout le contraire ? Le visage et les yeux rougis, je leva les yeux vers lui. Je croisa les bras, mais je savais qu'il savait que je faisais semblant d'être aussi sûre de moi-même.

      ELLE « Ça fait 5 ans que tu as rompu, et c'est toujours aussi dur de te parler. Comment est-ce que tu arrives à me regarder avec cet air si confiant, alors que moi j'ai l'air d'une pauvre fille ? Je ne suis toujours pas arrivée à tourner la page. C'est beaucoup trop dur, et surtout impossible à faire. Parce que tu vois... je t'... »

    Au moment ou je voulus lui confier ce que j'avais de plus gros sur le cœur, le fait que je l'aimais toujours, ma gorge se serra de nouveau, et il me fut impossible de prononcer ces derniers mots. « Je t'aime toujours ».

      ELLE « Je suis pathétique... »

    Arrivais-je à dire, d'une voix faible et la gorge serrée, une nouvelle fois. Je poussai un rire ironique. Un peu comme une personne malade mentale. J'étais absolument pathétique, vraiment.
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MessageSujet: Re: « i hate myself for loving you » ( elle&ethan )

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« i hate myself for loving you » ( elle&ethan )

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